Selon le volume de capitaux et les ressources qu'ils peuvent allouer à la classe d'actif, et selon leurs attentes de rendement / risque, les investisseurs institutionnels ont plusieurs options pour constituer leur portefeuille :
Investir en direct dans les entreprises
Sélectionner des fonds de private equity
Sélectionner des fonds de fonds.

Ces approches peuvent être combinées du fait de leur complémentarité.
Ainsi, certains investisseurs sélectionnent des fonds directs sur leur zone géographique de proximité et recourent à des fonds de fonds pour couvrir des zones géographiques plus éloignées ou des segments nécessitant une plus grande technicité.
Le niveau d'allocation en private equity va ainsi dépendre de plusieurs facteurs :
La structure du passif de l'investisseur
La disponibilité et les besoins de trésorerie
Le couple risque / espérance de rendement souhaité
Les moyens affectés à la sélection et au suivi des investissements.
L'accès sécurisé au private equity nécessite la mise en œuvre d'une approche structurée et professionnelle afin d'en maîtriser les risques et contraintes.
L'accès aux meilleures performances du private equity nécessite la mise en place d'une très forte sélection en raison d'une forte dispersion des performances entre les acteurs.
Le cycle de vie des investissements s'inscrivant sur le moyen-long terme, il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie d'investissement pluriannuelle afin d'assurer une liquidité progressive et régulière des portefeuilles.
Compte tenu de sa faible liquidité, le besoin de diversification est particulièrement important dans le capital-investissement :
Par nature (capital-risque, capital-développement, capital-transmission, mezzanine, secondaire...) et/ou par secteur d'activité
Par zone géographique
Par millésime (pour lisser les effets de cycle économique par exemple)
Et par type de risque (co-investissements, fonds directs, fonds de fonds).